Histoire d’Aigialos
Bien avant l’arrivée du tourisme à Santorin, les bâtiments qui composent aujourd’hui Aigialos étaient des résidences familiales privées surplombant la caldeira. Plus qu’un hôtel, Aigialos représente une part de l’histoire sociale, architecturale et maritime de l’île, soigneusement préservée pour les générations futures.
Ancienne demeure de l’une des plus importantes familles de capitaines de l’île, Aigialos Luxury Traditional Settlement a retrouvé sa splendeur en 1995 grâce à sa restauration par Koula Tsouni et son frère, l’ambassadeur Tsounis, fiers descendants de la famille. L’établissement a alors ouvert ses portes en tant qu’hôtel traditionnel de luxe, avec 15 suites soigneusement aménagées, chacune portant le nom d’un vent de la mer Égée.
L’objectif principal de la restauration architecturale et de l’aménagement était de faire revivre le mode de vie traditionnel de la noblesse de l’île : de vastes espaces intérieurs et extérieurs, une lumière naturelle abondante et une ventilation naturelle, une Canava traditionnelle de Santorin destinée au stockage des aliments et des provisions, ainsi qu’une cour intérieure privée et préservée pour les réunions familiales et les moments de convivialité.
Restaurées avec précision par des artisans expérimentés utilisant de la pierre volcanique locale, des marbres grecs et des enduits à la chaux colorés, les suites associent harmonieusement le confort contemporain et les équipements d’un hôtel de luxe à des meubles anciens, des objets rapportés de voyages passés et des pièces héritées de la famille.
Aigialos Luxury Traditional Settlement a été admis à l’unanimité au sein des Historic Hotels of Europe en 2005 et a depuis reçu plusieurs distinctions pour son style, son service et sa cuisine.
Fiers de préserver ce précieux héritage pour les générations futures et pour vous, nos hôtes, nous sommes honorés de vous accueillir dans ce lieu d’hospitalité historique unique à Santorin et vous souhaitons un excellent séjour, riche en souvenirs, à Aigialos aujourd’hui.




